Le président Duma Boko a appelé à une action nationale, à un financement intérieur accru et à une participation communautaire. Afin d’éliminer le paludisme et les maladies tropicales négligées (MTN) au Botswana.
Lors du lancement officiel du Conseil botswanais pour l’élimination du paludisme et des MTN. Qui s’est tenu le 23 Octobre à Tlokweng, il a souligné que cette lutte exigeait une responsabilité partagée. Dépassant ainsi donc le seul secteur de la santé.
« Le paludisme et les MTN constituent une menace pour le progrès socio-économique du Botswana ; pourtant, ils peuvent être éradiqués », a-t-il déclaré.
Le président Boko, président de l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA) et parrain du Conseil, a identifié plusieurs menaces. Le changement climatique, la résistance aux insecticides et aux médicaments. La prolifération d’espèces de moustiques invasives. Ainsi que la baisse des financements provenant des bailleurs de fonds internationaux.
Il a indiqué qu’environ 1 000 foyers dans le district du Nord-Ouest avaient refusé, les opérations de pulvérisation d’insecticide. Tandis que 2 500 autres n’avaient pas pu être atteints.
« Ces défis nous imposent d’agir avec une urgence accrue, une plus grande responsabilité et une unité totale », a-t-il affirmé.
Le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Botswana, le Dr Fabian Ndenzako. A, pour sa part, appelé à des investissements durables. A un engagement politique fort et à une obligation de rendre des comptes.
Le ministre de l’Administration locale et des Affaires traditionnelles, Ketlhalefile Motshegwa, a promis le soutien des autorités locales, des conseils de district. Et des chefs traditionnels en faveur des opérations de pulvérisation intérieure, de l’assainissement et de la mobilisation communautaire.