Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a affirmé que les autorités maliennes n’envisagent aucun dialogue avec les « groupes armés terroristes, sans foi ni loi », à la suite des attaques survenues le 25 avril au Mali.
S’exprimant lors d’échanges avec le corps diplomatique accrédité à Bamako, le chef de la diplomatie malienne a assuré que, malgré ce qu’il a présenté comme une tentative de renversement des autorités, « les institutions de la République restent fortes » et que « la continuité institutionnelle et sécuritaire est maintenue voire renforcée ».
Le ministre a également annoncé l’ouverture, le 1er mai, d’une enquête judiciaire par le procureur de la République près le tribunal militaire de Bamako afin de faire la lumière sur les attaques.
Selon Abdoulaye Diop, les investigations menées jusqu’à présent ont permis d’identifier et d’interpeller plusieurs personnes, civiles comme militaires, soupçonnées d’être liées à la planification de l’assaut.
Les autorités maliennes indiquent par ailleurs avoir engagé des mesures de renforcement et d’adaptation du dispositif sécuritaire sur l’ensemble du territoire national afin de prévenir de nouvelles attaques et de consolider la stabilité du pays.